MOREY EDITIONS

19 août 2011

Première interview de l'un de mes auteurs : Nicole Dubroca Mandorisée

Et voilà, une interview : 1 ! Nicole s'est fait mandoriser. Elle va se retrouver entre les chanteurs et autres artistes en vogue ! J'espère que vous aussi vous aurez la curiosité de lire son livre qui, sincèrement, est touchant et plein de promesses... Hummm, moi je dis qu'un petit film serait le bienvenu !! :-)

A lire ici sur le site de MANDOR

Nicole Dubroca: Interview pour La petite fille qui voulait Remourir

La petite fille qui voulait Remourir est un très beau roman de Nicole Dubroca (Morey Editions). J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce livre qui touche profondément l’âme. Un parfum d’enfance, un brin de surnaturel (qui n’en est pas forcément), des personnages attachants, la petite histoire dans la grande histoire… une interview s’imposait.

Nicole Dubroca a joué le jeu le plus sincèrement possible, sans rien éluder. Disons donc qu’elle m’a offert là une jolie interview/confession. Merci à elle !

9791900150124.jpgL’histoire :

Une ferme landaise durant la seconde guerre mondiale. Mariane, petite fille de deux ans, est confiée par ses parents aux soins d’une grand-mère austère. Proche de son grand-père, elle tissera un lien secret avec cet homme réfléchi et modeste qui comprendra très vite qu’elle possède un don extraordinaire. Il lui apprendra les choses simples de la vie et l’aidera à trouver un équilibre entre ses perceptions et les petits bonheurs terrestres.

La petite fille qui voulait Remourir relate les ressentis d’une enfant surprenante et d’un monde secret dont elle seule à l’accès. Elle seule ? Pas si sûr. Quel enfant avons-nous été ? Qu’avons-nous gardé de notre enfance et des extraordinaires capacités que nous avions peut-être ? N’y a-t-il pas autour de nous, aujourd’hui encore, une petite fille qui voudrait Remourir ?

184335_1714096784944_1613917047_1603488_7420148_n.jpgL’auteur :

Professeur des écoles puis enseignante dans le secondaire, Nicole Dubroca décide un jour de se consacrer à l’écriture romanesque pour d’autres lecteurs que ses élèves. Cette femme étonnante et passionnée s’inspire de ses propres expériences extrasensorielles.

La petite fille qui voulait Remourir fait partie de sa vie. Témoigner par l’écriture du bonheur ressenti au contact de l’Extraordinaire avec les lecteurs qui se retrouveront en Mariane est l’un de ses plus grands souhaits : « nous avons tous des capacités extraordinaires, il suffit juste d’être attentifs aux petits messages venus d’ailleurs. »

Interview :

«  La petite fille qui voulait Remourir » est votre premier roman. Portiez-vous en vous cette histoire depuis longtemps ?

«  La petite fille qui voulait Remourir… » est mon premier roman édité. Par contre j’ai dans mes tiroirs des dizaines de petits cahiers à carreaux d’écoliers remplis de contes, nouvelles et romans à terminer. La suite de « La petite fille …» est tapée, corrigée, prête à éditer. Cette histoire je la porte en moi depuis la naissance de ma première petite fille qui va bientôt avoir 15 ans. Trois autres enfants sont venus depuis me conforter dans l’idée d’écrire, non pas un roman mais une suite d’histoires qui leur parleraient de leurs racines landaises, de leurs arrières grands-parents, de la rude vie de métayers. Et Mariane a pointé le bout de son nez, toujours aussi curieuse et malicieuse : « Et moi, tu ne parles pas de moi, n’oublie pas que je suis toi. » Comment lui résister ? Il m’en a fallu du temps avant de trouver le style du roman qui laisserait croire au lecteur que Mariane est la narratrice. Ce livre-là, je l’ai détricoté une dizaine de fois avant d’être à peu près satisfaite de la forme à lui donner.

Votre héroïne Mariane, a des dons. Elle est différente. « Si elle fait attention, elle est capable de percevoir l’état des gens qui l’entourent, leur inquiétude, leur joie, leur tristesse et aussi à quoi ils pensent. » Elle sait aussi quand quelqu’un va mourir ou vivre longtemps ou arriver dans l’instants, bref, elle sait.

Mariane a des dons, comme beaucoup d’enfants. Je dirais qu’elle est dotée d’une sensibilité différente, due, peut-être, au fait qu’elle vit en pleine nature au milieu des arbres et des animaux, sans contraintes. C’est elle qui choisit d’aller à l’école. Elle apprend à lire toute seule. Elle se promène où elle veut. Elle est en communication permanente avec la terre et le ciel. Peut-on parler de supranormal ? Est-ce que les enfants ont la faculté de « savoir » très tôt ? Est-ce que les contraintes de la vie, l’éducation des parents, la sociabilisation à outrance effacent tous ces « savoirs » venus d’ailleurs ? Il m’arrive de le croire.

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Mariane est dotée d’une mémoire phénoménale. Comme si son cerveau était capable de tout enregistrer, et de restituer au moment voulu. Une surdouée en somme ?

Surdoué, précoce, haut potentiel, les qualificatifs sont légion pour désigner les enfants dont les capacités intellectuelles dépassent la norme établie. J’ai rencontré dans ma carrière d’enseignante nombre de parents qui prétendaient que leurs enfants étaient surdoués et demandaient qu’ils  passent  au niveau supérieur. Ils avaient tous des capacités intellectuelles plus élevées que la moyenne mais ils étaient rarement « surdoués ». Les vrais « surdoués » sont, pour beaucoup, en échec scolaire. Le système n’est pas fait pour eux. Ils s’intéressent à tout et possèdent une mémoire impressionnante, une culture générale hors du commun qu’ils vont piocher dans des livres, des émissions de télé (internet de nos jours est la « bible » des enfants précoces) ou encore auprès d’adultes bienveillants qui prennent le temps de les écouter et de leur enseigner leur savoir. Ils sont difficiles à cerner et d’un tempérament anxieux et solitaire. Il faut gagner leur confiance et toujours les rassurer. Ils sont dotés d’un humour décapant. Je suis persuadée que Pierre Desproges en faisait partie. Ce type d’enfant est souvent en souffrance. Leur empathie est infinie cependant ils ont beaucoup de difficultés à s’adapter à la société et à ses préceptes. Pour en revenir à Mariane, elle a eu beaucoup de chance d’avoir eu un grand-père aussi aimant et prévenant. Je le soupçonne d’avoir été, lui aussi, un « surdoué ».

207281_1796666969147_1613917047_1719193_4460166_n.jpgVous êtes-vous inspirée de vos propres expériences extrasensorielles et si oui, précisément quels sont vos dons à vous ?

J’imagine que vous avez déjà compris que toutes ressemblances entre l’auteure et son héroïne ne sont pas fortuites. Mes perceptions extrasensorielles je les ai prêtées à Mariane tout en lui en rajoutant quelques unes. Que dire de mes propres perceptions ? Comme je n’ai pas souhaité les développer, elles sont restées à l’état embryonnaire mais elles me rattrapent souvent et au moment où je m’y attends le moins. Elles se présentent sous forme de flashs, de rêves prémonitoires ou tout simplement de pressentiments. Celle qui m’a le plus marquée est ce que les américains appellent  une NDE (Near Death Expérience) ou, pour faire simple, une sortie du corps. Hospitalisée d’urgence, j’ai fait une syncope qui m’a expédiée dans une autre dimension. Lors de ce voyage fabuleux j’ai éprouvé et recueilli des « sentiments » hors du commun : de l’AMOUR à l’état pur. Quand je suis revenue à la réalité, j’ai demandé combien de temps avait duré mon malaise. « Quelques minutes m’a-t-on répondu. » J’avais eu l’impression d’être restée absente bien plus longtemps. Je n’ai rien dit. Plusieurs mois se sont passés, après que je me sois mise à lire tout ce qui avait un rapport avec mon expérience, pour que j’ose la raconter autour de moi. Etonnamment, tout le monde avait entendu parler de NDE, sans trop y croire. À ceux qui me disent, à présent, que ce n’était qu’une hallucination, je réponds en souriant, que des hallucinations de ce style j’aimerais en avoir toutes les semaines. À quoi bon essayer de convaincre. J’ai vécu cela et je l’ai reçu comme un cadeau. C’est une grande chance que d’avoir tutoyé le domaine de la mort. La vie prend une dimension différente lorsqu’on est débarrassé de cette angoisse existentielle.

Pensez-vous que les hommes n’exploitent pas assez toutes les capacités de leur cerveau ? Que nous avons tous des dons inexplorés ou que c’est tout simplement une loterie de la vie ?

Les scientifiques semblent avoir démontré que nous n’utilisons que 10 à 20% des facultés de nos cerveaux. Il reste une sacrée place pour tous les dons à exploiter. Je suis persuadée qu’à notre époque, dans les pays dits « développés », les humains ont perdu le vrai sens de la vie. J’entends par là, le goût de regarder, d’écouter, de réfléchir, de créer. Ils sont tirés vers le bas, par les médias, la téléréalité et autres stupidités. Certaines contrées lointaines ont conservé, par tradition, ces savoirs venus d’une lointaine époque transmis de génération en génération. Je pense effectivement que nous avons tous en nous des « territoires » inexplorés. Il n’est pas impossible qu’une minorité ait conservé dans leurs chromosomes un potentiel que les autres n’ont pas. Je ne crois pas au hasard.

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La vraie grand-mère de l'auteure qui est aussi la grand-mère de Mariane dans le roman (photo personnelle de Nicole Dubroca).

La famille de Mariane doit garder ce secret. Quand on a ce genre de dons, pourquoi ne faut-il rien divulguer à l’extérieur.

Dans les années 40 l’église avait encore une grande influence sur les âmes humaines. Il ne faisait pas bon voler la vedette au Dieu tout puissant. Si l’on s’en réfère à l’époque de l’Inquisition toutes pratiques qui étaient considérées comme surnaturelles sans appartenir à la religion étaient assimilées au culte du diable. Aussi fallait-il peu de chose, voire rien du tout, pour être accusé de sorcellerie et périr sur un bûcher. Ces condamnations étaient peut-être encore présentes dans les mémoires collectives. De nos jours, des charlatans ont trouvé un bon créneau pour gagner de l’argent. Il vaut mieux s’en méfier.

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La vraie maison des Landes où s'est située l'action (photo personnelle de Nicole Dubroca).

Mariane réfléchit en permanence sur la guerre, la vie, la mort. Ce sont des sujets qui vous touchent particulièrement ?

Mariane est née le jour où les troupes allemandes ont envahi la France. Son oncle Edmond, le frère aîné de son père, a été tué sur la ligne Magino un mois après sa naissance. La mort, la guerre étaient des mots familiers et mystérieux qu’elle entendait depuis sa toute petite enfance. En parler était un sujet tabou. Les questions qu’elle posait à sa grand-mère étaient toujours éludées, elle n’obtenait pas les réponses qu’elles désirait. « L’oncle Edmond était monté au ciel, auprès du Bon Dieu. »,   « La guerre, c’était la faute des « sales boches. » Or, les boches n’étaient pas sales mais plutôt gentils, du moins celui qui lui avait offert un cadeau et lorsqu’elle était « montée au ciel » elle n’avait pas vu le Bon Dieu. En ce qui me concerne c’était encore pire, mon grand-père paternel était mort à la guerre à Verdun, et ma grand-mère, deux ans plus tard, emportée par la grippe espagnole. Ils avaient 24 ans. Ma mère, pupille de la nation, ne s’est jamais remise de ce traumatisme. J’ai mis beaucoup de temps à me débarrasser de cette angoisse d’abandon qui était la sienne et qu’elle m’avait transmise. J’avoue que, même aujourd’hui, j’ai du mal à regarder un film de guerre. Le livre de Tatiana de Rosnay, « Elle s’appelait Sarah », m’a bouleversée. Je n’ai pas pu me décider à aller voir le film. Pour la mort c’est différent, mon NDE m’a complètement libérée. Pendant cinq années, j’ai participé, à titre bénévole, à l’accompagnement de personnes en fin de vie dans une unité de soins palliatifs. Les malades et leurs familles étaient traités humainement, physiquement et moralement. J’ai énormément appris. Il se passe des choses étonnantes dans les tout derniers instants d’une vie. Par manque de personnel et d’argent ces unités sont en voie de disparition. Je ne sais que penser de l’euthanasie, mais mon point de vue a beaucoup évolué à ce sujet.

227468_1842919085421_1613917047_1783300_2534774_n.jpgMariane est souvent déçue par les grandes personnes. Leurs mensonges, leurs violences… Elle préfère, parfois se murer derrière une fausse indifférence qui l’aide à se maintenir en vie. Pourquoi refuse-telle d’affronter la souffrance ?

Là, je crois qu’il faudrait faire appel aux écrits de Françoise Dolto. Les enfants ont plusieurs moyens d’affronter la souffrance dont les plus courants sont, soit de se renfermer dans une bulle protectrice, de se créer un univers qui les apaise, soit de faire preuve d’agressivité et de décharger leur colère. Ces attitudes ne sont d’ailleurs pas propres aux enfants. Beaucoup d’adultes agissent ainsi. Dans le domaine de la souffrance Mariane n’est pas exceptionnelle. Elle se protège comme elle peut.

Quand Mariane est désespérée, elle voudrait « remourir » et que la grande lumière vienne la chercher. Dites-vous que quand on a des dons de cette nature, on est plus fragile que les gens dits « normaux ».

Mariane, du fait de sa précocité est une enfant hypersensible, une petite éponge qui absorbe tous les événements heureux ou malheureux de son entourage. Elle peut être très joyeuse ou complètement désespérée. REmourir, pour elle, ne signifie pas qu’elle veuille mettre fin à ses jours. Elle voudrait repartir dans l’astral pour y retrouver l’homme bleu qui, croit-elle, l’a abandonnée. Elle se demande même s’il a existé. Les retrouvailles avec ses parents l’ont profondément déçue. Elle se sent déracinée, les grands arbres lui manquent, son grand-père lui manque. Elle est privée de tout ce qui alimentait ses perceptions. Le contact avec la nature est primordial pour les personnes qui possèdent des capacités extrasensorielles. Elles ont besoin de se « recharger » pour ne pas tomber malades. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai cessé de fréquenter ce milieu très particulier.

L’action se situe lors de la Deuxième Guerre mondiale période trouble de l’histoire. Dans votre livre, les soldats allemands ne sont pas forcément tous méchants et les résistants pas tous exempt de reproches. L’occasion de préciser que le monde n’est pas manichéen ?

Si tous les événements relatés dans mon roman ne sont pas réels, l’épisode où Hans offre une paire de sandalette à Mariane a bien eu lieu. Je ne peux pas dire que je m’en souvienne vraiment mais on me l’a raconté tant de fois que j’ai souhaité en faire état. C’est une si belle histoire. La relation entre Mado et un officier allemand, je ne l’ai apprise que bien plus tard. Elle m’a émue. Ils se seraient rencontrés en temps de paix, ils auraient pu vivre leur amour au grand jour. Ils ne se sont jamais revus et j’imagine que pour lui, comme pour Hans, la guerre s’est arrêtée sur le front de l’est .La bataille de Kourks, en Ukraine entre juillet et aout 1943 a couté la vie à plus de 1 500 000 allemands. Qui peut dire de quel côté étaient « les gentils » et les « méchants » ? Quant aux exactions perpétrées par certains prétendus résistants à la libération, elles sont loin d’être glorieuses. «  Quelle connerie, la guerre ! »

Parlons littérature. Quels sont vos auteurs fétiches et vos livres de chevet ?

J’ai lu énormément de livres depuis mon adolescence. Il m’est très difficile de faire un choix. Mes livres fétiches, ceux que j’emporterais sur une île déserte, sont à coup sûr : Les fleurs du malCyrano de BergeracBelle du seigneurL’œuvre au noirManuel du savoir vivre à l’usage des rustres et des mal polis et toute la série des Rougon-Macquart. Tout ceci me résume assez bien je crois. Mes livres de chevets varient en fonction de mes coups de cœur du moment. Facebook m’a procuré de très jolis surprises ces derniers temps et ne voulant vexer personne, je n’en citerai aucun. Je dirai simplement que je me suis régalée en lisant deux thrillers décapants, une nouvelle saisissante, un joli roman rempli d’humour qui évoque la vie au quotidien d’une famille recomposée et un récit qui m’a permis de revisiter Paris d’une autre manière. Comprend qui peut (sourire). Je ne voudrais pas clore ce chapitre sans évoquer Tatiana de Rosnaydont j’ai lu tous les livres. Une belle personne. 

Racontez-nous comment vous avez rencontré avec votre éditrice, Florence Dell’aiera.

En décembre 2009 j’avais envoyé un manuscrit (pas celui de «  La petite fille… ») pour participer à un concours et je cherchais les blogs de personnes qui participaient à ce même concours. Je suis tombée sur celui de Forence et très vite nous avons sympathisé. Malgré notre différence d’âge nous avons beaucoup d’idées communes dans de nombreux domaines. Ni l’une ni l’autre n’avons été retenues comme finalistes. Florence a décidé de s’auto-éditer, je l’y ai encouragée. Elle a monté sa maison d’édition Morey éditions et son roman « Catharsis » est paru en mars 2010. Une sacrée performance. Par la suite, elle s’est jetée à corps perdu dans cette entreprise qui la passionnait. Fin 2010 elle m’a proposée d’éditer mon roman qui est sorti en juin 2011. Une belle histoire que notre amitié.

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Pouvez-vous me parler du livre que vous écrivez avec elle ?

Au départ, « Catharsis », le roman de Florence, devait être le premier tome d’une série fantastique. Son entreprise lui laissait peu de temps à consacrer à l’écriture. Elle m’a demandé si j’acceptais de coécrire le deuxième tome. J’ai tout de suite accepté, l’aventure me tentait. Nous nous sommes rencontrées pour la première fois en juillet et nous nous sommes mises au travail : quinze jours à mettre au point la structure du roman et à nous interroger sur la suite à donner en fonction des événements qui avaient précédés. Nous avons décidé qu’une partie de du livre se situerait en Angleterre à l’époque où le christianisme l’emportait sur le paganisme, la tradition celtique. Parallèlement l’empreinte du passé aurait des répercutions sur les personnages de notre temps. Dans ce travail nous sommes complémentaires. Florence est dotée d’une belle imagination que je tempère parfois afin de rendre crédible une histoire « Extra-Ordinaire ». L’alliance de la jeunesse et de la sagesse en somme. (Sourire)

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Florence Dell'aiera, coïncidence (?) a elle aussi été mandorisée...

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08 juillet 2011

dossiers de presse ! DOMINICK & NICOLE DUBROCA

Voici les dossiers de presse que nous créons pour nos auteurs ! N'hésitez pas à les faire circuler ou à nous demander leur livre en lecture si vous êtes journaliste et critique !

 

 

 

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LE LIVRE DEFENDU dans le magazine CCI INTERNATIONAL

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28 juin 2011

L'INREES : quelques nouvelles d'avril 2011 sur les médecins face à l'au-delà

Les médecins face à l’au-delà

Conférence du médecin anesthésiste Jean-Jacques Charbonier

Retour sur la conférence du Mercredi 06 Avril 2011


© JR Pac
Comment les médecins gèrent-ils la mort ? Que représente-t-elle pour ceux-là même qui la combattent avec la plus grande vigueur ? Chaque année 525 000 personnes meurent en moyenne en France. Une soixantaine toutes les heures. Une toutes les minutes.

Comment le monde médical est-il formé pour y faire face ? L’est-il seulement ? Et puis alors, comment les médecins perçoivent-ils les phénomènes inexpliqués auxquels ils sont nombreux à être quotidiennement confrontés : expériences de mort imminente, expérience de « visions » au seuil de la mort, phénomènes de conscience accrue en fin de vie ? Eléments de réponse avec le Dr Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste réanimateur.
 

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Les médecins face à l'au-delà
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Les médecins ne savent pas ce qu’est la mort. Ils en ont peur, et peinent à la définir. En réalité, la mort n’a rien d’une évidence, on la connaît par élimination car elle ressemble plus à un processus dans le temps qu’à un état précis. Aussi a-t-on amalgamé l’arrêt de certaines fonctions physiologiques avec l’arrêt de la vie, mais pourtant les médecins ont quotidiennement sous les yeux d’innombrables exemples de femmes et d’hommes qui rapportent avoir « continué à vivre » alors que selon nos critères médicaux, ils étaient morts ! Faut-il nier leurs expériences en bloc, par principe, où réfléchir à la pertinence de nos connaissances ? C’est la question que pose le Dr Jean-Jacques Charbonier depuis de nombreuses années. 

Médecin anesthésiste réanimateur installé à Toulouse, le Dr Charbonier est très régulièrement confronté à la mort, et à tous les états qui l’accompagnent : fin de vie, états de conscience modifiée, coma, etc. Aussi s’interroge-t-il depuis longtemps sur ce qui se passe pour l’individu inaccessible, lors d’une « expérience de mort imminente » par exemple, ou lors d’un épisode de coma, puisqu’il apparaît maintenant que durant de tels états, l’individu « continue d’exister », de pouvoir faire l’usage d’un état de conscience actif. Que sait-on d’ailleurs de la conscience ? 

A travers ses livres et ses conférences, le Dr Charbonier se demande comment inciter ses confrères, et plus généralement la communauté scientifique occidentale, à considérer avec plus d’ouverture l’ensemble de ces expériences aux portes de la mort. Comment amorcer un changement de mentalité ? Pour aborder ces questions, le Dr Charbonier livrera aussi ce soir ses expériences personnelles, ce qu’il a ressenti physiquement, par exemple, au moment du décès d’un accidenté alors qu’il était en SAMU, mais aussi les nombreux témoignages et anecdotes qu’il recueille.

Les livres incontournables à découvrir

Ils sont magnétiseurs, médiums, guérisseurs mais aussi chirurgiens, anesthésistes, urgentistes, infirmiers, aide soignants ou simples malades et, pour la première fois dans cet ouvrage, ils racontent leurs expériences avec l'au-delà. À la lumière de ces témoignages époustouflants et de... En savoir plus »
Editions Trédaniel (Septembre 2010) 
Thème : Autour de la mort
 



Biographie des invités

Médecin-anesthésiste
Le Dr Charbonier est médecin anesthésiste, référent en réanimation à Toulouse depuis 2004. Docteur en médecine depuis 1980, il a d’abord exercé en SAMU de 1980 à 1982. Son parcours professionnel l’a très vite amené à s’intéresser aux expériences de Mort Imminente, comme il le souligne : « je m’occupe depuis près de 20 ans de personnes en état de mort imminente ; des comateux qui, plongés dans les limbes d'une dimension inconnue, parviennent parfois à revenir à la vie après avoir traversé une expérience bouleversante. » En savoir plus »

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22 juin 2011

des nouvelles : suis-je toujours vivante ?

 

Si si si, je vis.... à cent à l'heure... mais je vis ! Vous savez, comme...
une mère souriante !...

 

deux_femmes_cuisine

 (non, ne cherchez pas, moi non plus je n'ai pas compris pourquoi cette image ressortait lors de mes recherches de mots clés ! Ceci dit, elles sont bien toutes les deux !... bon, les enfants n'y sont pas mais elles cuisinent pour eux... et elle dansent ? Oh, faut pas pousser mémé non plus !... Mère souriante... pfffffff, mère souriante ! Evidemment, si grand-mère est tout le temps là pour faire la cuisine, s'occuper des enfants, faire le nettoyage, repasser les habits de monsieur.... Décidemment, ce n'est pas mon époque ! J'ai du me planter quelque part !?  Ni la mère, ni la grand mère chez moi.)

 

Donc mère souriante... avec ses enfants ! Avec ses amis, avec son mari, avec ses oncles, avec ses tantes (une en particulier qu'elle emmène et qu'elle récupère pour aider papa maman partis voir la famiglia en Italie... à Florence, comme il se doit)....

bref, souriante avec
tout le monde !

monde_enfant

 (parce que j'aime sourire... même si je veux faire la tête, je souris ! C'est plus fort que moi ! Mais ça me perdra !)

 

DONC JE VIS

aussi ...

woman_poingscomme une buisiness woman

(si si,  il  faut y croire, sinon, cela ne sert à rien !)

 

 

rousse_avenircomme un auteur

(qui va enfin enfin enfin se remettre à la suite de CATHARSIS ! mais avec un co-auteur parce que décidemment wonder woman n'est plus ce qu'elle était ! Et là c'est une auteure rousse avec... oui, tiens ? avec quoi ? on va dire que ce sont des lunettes 3D pour lire nos livres numériques en préparation !!!!)

 

Je continue : je vis donc comme une femme... TOUT COURT ! 

 

 

chateau_carte

Arriverai-je à garder mon nouveau château MOREY EDITIONS (mais aussi celui de mes collaborateurs !) intact ?

Arriverai-je, en leur compagnie, à le faire grossir pour le plus grand bonheur des lecteurs ? qu'ils soient lecteurs de papier et/ou de numérique !

Arriverai-je à remplir toutes les tâches qui m'incombent et qui font que je ne peux quasi plus écrire sur ce blog, que je passe du temps à démarcher les partenaires, les banques, les investisseurs, que je créer les contrats, les maquettes, les les les.... beaucoup de choses, beaucoup de temps, beaucoup de nouveautés, beaucoup d'innovation, beaucoup de projets, beaucoup d'envie....

ET TOUT CELA sans parler de l'étranger !!!!! Car, certains le savent déjà, il n'est pas question que je ne m'attache qu'à la littérature française ou que celle-ci ne vive qu'auprès des lecteurs de l'hexagone !!! Moi, j'aime le monde entier ! J'ai des rêves que font beaucoup d'autres personnes : celui d'aller à la rencontre de l'autre ! Celui d'en savoir plus sur son monde, sur sa culture et surtout sa culture de l'EXTRAORDINAIRE !

 

 

bernard_lahire

(Bernard Lahire)

 -Ce qu'ils vivent, ce qu'ils écrivent. Mises en scène littéraires du social et expériences socialisatrices des écrivains, Paris, éditions des archives contemporaines (2011) -

 

J'étais à l'assemblée générale de l'ARALD hier et en discutant avec le nouveau président de l'association, Bernard Lahire, sociologue dont vous trouverez la bibliographie ici, j'ai repensé à Tobie Nathan.

 

 

tobie

(Tobie Nathan)

 

(dont vous trouverez les travaux ici) et l'ethnopsychiatrie que j'aime beaucoup. J'aime cette approche parce qu'elle part du principe que la médecine (et dans le cadre d'une pathologie) que le soin devrait se pratiquer en fonction de la culture du patient ! Or, nous sommes de plus en plus nombreux à vivre dans des cultures qui ne sont pas les notres mais la médecine fait comme si c'était le cas. Cette médecine française, traditionnelle à sa manière, c'est -à-dire rejettant tout ce qui n'est pas prouvé scientifiquement ! Faisant comme si elle avait l'apanage du savoir ! En ethnospychiatrie, "...pour faire face aux problèmes rencontrés par les populations immigrées (on) prend au sérieux les explications « traditionnelles » du mal, de la maladie et du malheur - imputés, dans la culture d'origine, à des invisibles non humains (tels les djinns)"

 

Ahhh, les invisibles ! Mon dieu, quel vilain mot !... soupir... ils me plaisent, moi, les invisibles, quels qu'ils soient, et ils sont nombreux, comme nous ici !

 

Et bien là, ça me parle ! Là, il y a beaucoup à dire ! Parce que : qui que l'on soit, d'où que l'on vienne, pathologie ou pas, nous sommes à prendre avec notre culture !!!!

aucune ne passe devant une autre !

Elles ont toutes leur raison d'être !

Nous avons tous nos croyances et celles-ci sont toutes respectables en soi ! Aucune ne peut prendre le dessus sur une autre.

D'après moi (cela va sans dire) :

Il ne peut y avoir avancée s'il y a jugement !

Il ne peut y avoir progression s'il y a ignorance ! I

Il faut être curieux de l'autre dans le sens vertueux !

C'est l'autre qui nous donne une meilleure connaissance de nous-même... et parfois, c'est simplement nous-même !

 

Nous-même parce que, malgré notre culture, malgré nos acquis, nous avons aussi des connaissances innées (et je ne remets pas en cause ce que je cite précédemment), des connaissances dont nous ne savons pas d'où elles nous viennent (transgénérationnel ? Réincarnation avec conservation d'un savoir ? Accès à un inconscient collectif comme pouvaient le penser Jung ou encore les travaux menés par Stanislav Groff ?)... il y a tellement d'hypothèses...

 

Quoi qu'il en soit, tous ces questionnements, tous ces constats que je fais au quotidien du haut de mes trente-six ans (bien jeune, n'est-ce pas ? Et non, je ne parle presque de rien de ce que je peux vraiment penser ou ressentir dans ce blog, ne m'en veuillez pas, ce soir c'est une première) me donnent envie d'amener cela au lectorat de MOREY EDITIONS.

Le roman fantastatique, la fantasy, la fiction qu'elle qu'elle soit ou l'essais, les travaux de recherche, une littérature plus fouillées mais bien vulgarisée (le mieux possible) pour que chacun ai accès à ses propres questionnements, c'est ce que je souhaite faire.

Pour que chacun se retrouve, comme moi,
dans ce qui n'est pas ordinaire mais qui fait du lien !


 

C'était juste le mot du soir, bonsoir

florence

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15 juin 2011

où en est le livre numérique en France ?

Un petit point sur l'état du livre numérique en France !

Vous pouvez retrouver ces infos sur le blog Bouquinéo qui est aussi l'éditeur Chemins de Traverse ici

 

Le blog de Bouquineo

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le livre numérique sans jamais oser le demander

 

De l’état de l’offre de livres numériques en France

2062011

Le MOTiF vient de publier une version réactualisée de son Tableau de bord sur l’offre légale et illégale de livres numériques en France. Voici donc quelques chiffres tout frais !

Selon le Syndicat national de l’édition, la vente de livres numériques aurait représenté environ 1,5 % du chiffre d’affaires de l’édition en France en 2010, contre environ 1 % en 2009 et 0,1 % en 2008. Une progression encourageante, même si encore éloignée des rythmes frénétiques atteints aux États-Unis (plus de 200% d’augmentation entre février 2010 et février 2011, pour atteindre aujourd’hui de 8 à 10% du chiffres d’affaires du secteur du livre).

Cette croissance est notamment alimentée par celle du catalogue disponible, qui s’est enrichi de 10 000 titres supplémentaires cette année et en possède maintenant 80 000, soit 15% du catalogue papier total. Cette croissance est essentiellement due à l’effort de numérisation des titres existants entrepris par les maisons d’édition, et seulement dans une moindre mesure au développement d’une offre numérique spécifique. 35,3% des best-sellers papier sont désormais disponibles légalement au téléchargement.

Le nombre de librairies en lignes continue également à augmenter régulièrement. On en dénombre aujourd’hui une petite cinquantaine.

Ces librairies ont des profils très divers, allant des « pure-players » (comme nous !) aux éditeurs papier en passant par des enseignes de la grande distribution, culturelle (Fnac) ou non (Boulanger, Darty…).

On y vend essentiellement les livres numériques « à la pièce », pour un prix moyen de 12,20€ (soit 21,3% de moins que le prix moyen d’un livre papier), très peu à l’abonnement. Les livres vendus sont essentiellement aux formats PDF (jusqu’à 95% des fichiers d’une librairie, chez Didactibook par exemple, 90% chez Immatériel, 75% chez fnac.com…) et ePub (10 000 à 12 000 titres sont actuellement disponibles dans ce format, sur les 80 000 du catalogue numérique français). 75% des librairies en ligne continuent à proposer des livres numériques sous « verrou numérique » (DRM).

En matière de fonctionnalités, elles restent encore assez simples. En plus de la visualisation de la couverture et des informations essentielles autour du livre, elles proposent pour l’essentiel (plus des deux-tiers) la consultation d’extraits ou le feuilletage en ligne (voire les deux, dans 50% des cas). 39% permettent également le dépôt d’avis ou de commentaires sur les livres. Seulement 24% permettent de partager l’information sur le livre vers les réseaux sociaux, et 17% de recommander un livre à un ami par email. Seules 4% des e-librairies cumulent ces trois dernières fonctionnalités. 34% en revanche, n’en proposent aucune des trois.

L’offre illégale de livres numériques continue également de se développeren parallèle, répartie entre des gros agrégateurs généralistes (proposant aussi musiques, vidéos, jeux…) et des plateformes spécialisées dans le livre numérique.Mais plutôt faiblement comparé à l’offre légale : si un nombre équivalent de best-sellers sont disponibles en offre légale (35,3%) et illégale (36%), l’année dernière ces chiffres étaient respectivement de 17,3% et 27,9%. Et c’est essentiellement aux best-sellers que s’attaquent les pirates du livre numérique. De quoi faire relativiser…

L’étude intégrale du MOTiF est accessible ici.

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30 mai 2011

LES IMAGINALES 2011 !

 Superbe salon LES IMAGINALES à Epinal ! Beaucoup de photos à voir sur les différents sites, blogs, forums.... Notamment sur ActuSF.

Voici donc quelques photos ainsi que quelques-un que j'ai rencontré !

stans_imaginales_2011avec_Bernard_Simonay

Avec Bernard Simonay (rencontré au salon de Saint Louis quelques semaines avant)

 

mathieu_coudray

L'illustrateur Mathieu Coudray et son excellent livre LES ZOZIO (fous rires assurés !) sans compter tout le temps où il m'a transportée à droite à gauche ! Merci Mathieu !

 

 

florence_dell_aiera_les_imaginales_2011

 Mouai, bof... qui est-ce, déjà ?

 

 

Remy_et_Peggyphoto

 

 

 

 

 

 

 

 

 Nathalie Dau de Argemmios & Remy et Peggy les directeurs de collection chez Lokomodo

 

_quipe_malpertuisjohn lang

 Les trublions des éditions MALPERTUIS & l'auteur John Lang

 


armee reposarmee lionel davoust

 Alors ceux-ci  je ne les connais pas mais ils n'étaient pas les seuls à s'être plantés de siècle ! (grand sourire)

 

 

Et bien d'autres mais cela en fait trop ! C'était un superbe salon qui fut très enrichissant pour moi ! Je continue de découvrir un univers qui m'était inconnu il y a encore un an de cela et sincèrement, ça vaut le coup !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2011

LA PETITE FILLE QUI VOULAIT REMOURIR

Voici les couvertures du nouveau roman de
Nicole Dubroca

"La petite fille qui voulait remourir"

(qui sortira début juin au format papier et au format numérique.)
Juste en dessous, vous pouvez voir avec quelle autre couverture nous avons hésité ! J'aime beaucoup les deux mais la première a remporté un vif succès ! 
maq couv la petite fille 16
couvertures Sabine Feliciano

maq couv la petite fille 14
couvertures Sabine Feliciano

Ce livre, dont l'histoire est celle d'une petite fille de la seconde guerre mondiale placée chez ses grands-parents, nous livre à travers les yeux et les mots de cet enfant, les questionnements et les sentiments face à l'extraordinaire contenu dans une vie ordinaire.
Lorsque vous vous plongez dans le récit de Nicole, vous ne le lâchez plus ! L'auteur arrive à vous ramener en arrière, à nous faire rire et pleurer. Je me suis sentie transportée dans les années 40, en pleine campagne pour échapper au désastre de la guerre, avec un telle facilité que j'en ai été décontenancée. La lecture de cet ouvrage, tant l'auteur sait utiliser les mots qu'il faut pour un narrateur de moins de cinq ans, est un vrai plaisir ! Simple, efficace, touchant !
Merci à toi, Nicole.

4ème de couverture :
Une ferme landaise durant la seconde guerre mondiale. Mariane, petite fille de deux ans, est confiée par ses parents aux soins d’une grand-mère austère. Proche de son grand-père, elle tissera un lien secret avec cet homme réfléchi et modeste qui comprendra très vite qu’elle possède un don extraordinaire. Il lui apprendra les choses simples de la vie et l’aidera à trouver un équilibre entre ses perceptions et les petits bonheurs terrestres.

La petite fille qui voulait remourir relate les ressentis d’une enfant surprenante et d’un monde secret dont elle seule à l’accès. Elle seule ? Pas si sûr… quel enfant avons-nous été ? Qu’avons-nous gardé de notre enfance et des extraordinaires capacités que nous avions peut-être ? N’y a-t-il pas autour de nous, aujourd’hui encore, une petite fille qui voudrait remourir ?

 

 

2 nicole dubroca



L’AUTEUR :

Nicole Dubroca

Professeur des écoles puis enseignante dans le secondaire, Nicole Dubroca décide un jour de se consacrer à l’écriture romanesque pour d’autres lecteurs que ses élèves. Cette femme étonnante et passionnée s’inspire de ses propres expériences extrasensorielles.

 

La petite fille qui voulait remourir fait partie de sa vie. Témoigner par l’écriture du bonheur ressenti au contact de l’Extraordinaire avec les lecteurs qui se retrouveront en Mariane est l’un de ses plus grands souhait : « nous avons tous des capacités extraordinaires, il suffit juste d’être attentifs aux petits messages venus d’ailleurs. »

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11 mai 2011

numérique versus papier

Voici une étude qui va dans le sens que je défends : le papier ne sera pas tué par le numérique ! Il peut même être servi par le numérique ! A lire sur le blog de idboox

 

 

Gartner publie un nouveau rapport sur la lecture numérique. Cette étude a été réalisée au cours du dernier trimestre 2010. Elle a été menée auprès de 1569 personnes, à travers 6 pays : les Etats-Unis, l’Angleterre, la Chine, le japon, l’Italie et l’Inde. L’objectif était de recueillir le sentiment des lecteurs sur la lecture numérique par rapport au papier.

Plusieurs points ressortent de cette étude :

- L’annonce de la mort du papier est exagérée mais les jeunes accélèrent le passage à la lecture numérique. Les jeunes s’adaptent mieux à la lecture numérique en opposition aux personnes de 40 à 54 ans qui ne sont pas toujours satisfaits de leur expérience de lecture en numérique.
Les hommes lisent plus facilement sur écran que les femmes. Hommes et femmes indiquent que lire sur un écran est identique ou plus difficile que sur papier.
- Les gens passent maintenant autant de temps à lire sur des écrans que sur des supports papier.
- 52% des utilisateurs de tablettes et de readers trouvent que lire sur un écran est plus facile que de lire un texte imprimé. 47% indiquent que lire sur un écran d’ordinateur est moins facile que sur du papier et 33% déclarent que c’es la même chose.
- Près de 40% des personnes interrogées n’ont jamais utilisé un reader comme le Kindle ou le Nook. Ils sont même 75% en Inde, 56% en Angleterre et 57% aux Etats-Unis. Les Chinois vivant en milieu urbain sont les plus familiarisés avec les readers et les plus nombreux à dire que la lecture sur ce support est plus facile.

 Nick Ingelbrecht, directeur des recherches chez Gartner, tire des enseignements de cette étude :

« Il existe des craintes que les médias numériques cannibalisent les médias imprimés, fondés sur la baisse générale des ventes de journaux et l’utilisation des services en ligne d’informations à travers le monde, mais cette étude démontre que le numérique et le papier ne sont pas considérés comme des concurrents par les consommateurs. Quelque chose de plus compliqué qu’une simple substitution est en train de se mettre en place. »

« Essayer de vendre le même contenu, sous des formes différentes risque de détourner les consommateurs qui ne souhaiteront pas payer deux fois pour la même chose. Les résultats de l’étude confirment que la distribution de contenu à travers plusieurs canaux est essentielle pour toucher les consommateurs qui lisent à part égale en numérique et sur papier. Les compagnies devraient mettre en avant auprès des consommateurs l’intérêt des produits multicanaux, soulignant les avantages d’avoir accès à des titres imprimés et en ligne, plutôt que de vendre des produits indépendants concurrents. »

« Les constructeurs et fournisseurs de contenus doivent améliorer les tablettes et les readers pour devenir plus compétitifs face au papier en terme de poids, de forme, de résolution, de résistance à l’eau, de robustesse, d’ergonomie et de prise de notes. Les consommateurs devront pouvoir prendre et utiliser leurs appareils à la plage dans un bain où ils ont l’habitude de lire leurs livres, journaux ou magazines. »

« Compte tenu de la relative immaturité du marché des lecteurs et la volatilité des systèmes d’exploitation, les consommateurs devront faire face à des défis croissants pour stocker et transférer leurs ebooks et autres contenus numériques. Cela représente une bonne opportunité pour les fabricants, les fournisseurs de services, les éditeurs et les revendeurs en ligne qui pourront offrir des solutions de stockage localisée ou dans le cloud. »

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16 avril 2011

Tristesse et fin des Editions Anna Chanel !

A lire sur le BSC NEWS MAGAZINE, la fin d'une maison d'édition de qualité ! Chez Morey Editions nous sommes peinés, vraiment peinés de l'apprendre car je ne suis pas seule à apprécier le travail mené par les Editions Anna Chanel !

 

Anna ChanelPar Julie Cadilhac-Bscnews.fr / Au printemps, saison où la nature fertile renaît et exécute une parade de couleurs  optimistes, voir s'éteindre de beaux projets d'édition assombrit considérablement notre enthousiasme culturel. La maison Anna Chanel, qui produisait des albums jeunesse superbes autant par leur ambition à confronter les enfants à des univers graphiques diversifiés qu'à choisir des problématiques permettant un dialogue  entre les adultes et les petits, vient d'annoncer l'arrêt définitif de son activité. Nous regretterons amèrement de ne plus avoir le plaisir de chroniquer les projets pétillants et intelligents auxquels Nathalie et Philippe Collon permettaient de faire éclore avec de nombreux auteurs et illustrateurs de grand talent. Dire adieu à une équipe artistique, c'est , d'un dernier élan du clavier, saluer les personnages dont ils étaient les démiurges: Fumus, le dragon travailleur, Tessie la couturière aventurière, Lilie couleurs, Emma danseuse d'étoiles et tant d'autres espiègles compagnons...
Dans un contexte économique de crise, ce n'est un secret pour personne que la culture est la première cible  à laquelle onTessieapplique des restrictions budgétaires draconiennes. Sous prétexte que le la culture ne soigne pas,  ne nourrit pas,  ne construit pas et SURTOUT qu'elle est l'apanage d'êtres inutiles et lunaires qui n'apportent que peu à notre société de consommation, elle n'est jamais considérée comme une priorité. Portés pourtant par des  activistes courageux qui croient justement que la culture soigne, nourrit et construit l'avenir, elle reste un des derniers bastions qui résistent à la métamorphose de l'idéal humain en un hybride arriviste et insipide  mi-porte-feuille, mi-gadget électronique.
La diversité et la liberté  deviennent des bastions culturels de plus en plus désertés tellement il est périlleux d'avoir l'audace de se lancer en 2011 dans un projet culturel indépendant . Faire émerger un projet culturel aujourd'hui, c'est davantage se vendre que créer.  On comprend que l'écoeurement  ait saisi beaucoup d'idéalistes qui s'y sont risqués et qui doivent renoncer, faute d'aides dans ce monde en crise, à leurs envies de partager avec le public leur passion.
Si la prolifération annuelle d'ouvrages  peut justifier  en partie les difficultés à survivre dans la jungle du monde de l'édition,  il faut peut-être s'interroger  aussi sur la démarche du lecteur contemporain.... Y-a-t-il une curiosité manifeste à découvrir de nouveaux univers ou une certaine passivité envahit les rangs qui fait le gain des grands groupes? Quel avenir pour le livre s'il n'y a plus d'avenir économique que pour des ouvrages mercantiles?
La neige en étéNon, assurément, il n'y a rien de blâmable à lire des best-sellers et à aimer le travail d'artistes reconnus et qui publient dans une grande maison mais céder systématiquement à la facilité des têtes de gondoles en librairie, c'est contribuer à appauvrir notre patrimoine culturel. Nous sommes ce que nous lisons. Si nous lisons tous les mêmes livres, nous nous formatons consciemment et devenons des moutons culturels. Les Editions Anna Chanel étaient de ceux qui contribuaient à prôner toute  la richesse de la diversité.

Posté par mfdm1 à 13:34 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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